04-03-2017 18:30

Player statistic

Statistiques du Match

0
Carton(s) jaune(s)
0
0
Carton(s) rouge(s)
0
0
Drop(s)
0
1
Essai(s)
1
6
Pénalité(s)
6
1
Transformation(s)
1

Additional information

Arbitre
Salem Attalah (France)
Affluence
15005 Spectateurs

 

 

Les joueurs de Bayonne ont à nouveau connu une (petite) désillusion, samedi, face à leurs voisins de Pau (25–25).

 

L’Aviron Bayonnais a reçu la Section Paloise, samedi à Jean-Dauger. Voici ce qu’il faut retenir de ce troisième match nul à domicile (25–25).

 

Le constat.

 

Les Bayonnais n’y arrivent pas. Promis à la Pro D2, ils ne parlent plus maintien depuis longtemps et se fixent désormais des objectifs à court terme. L’un d’eux était de remporter leurs quatre derniers matchs à domicile, à commencer par celui face à Pau (25–25), samedi. Histoire de coller avec la banderole déployée par les supporters dans la tribune Europcar : « 8 matchs pour sauver l’honneur. »

Vincent Etcheto avait donc coché de longue date la réception du voisin des Pyrénées-Atlantiques. Ses joueurs n’ont pas été ridicules et les Béarnais loin d’être flamboyants. « Le plus frustrant, c’est de se dire qu’on n’est pas loin de cette équipe de Pau sur ce match », regrettait le manager à l’issue de la rencontre. Car une fois de plus, John Beattie et ses équipiers n’ont pas réussi à décrocher les quatre points. Ce résultat nul leur laisse à nouveau un goût amer dans la bouche. « On a l’impression d’avoir perdu », résumait le troisième ligne Baptiste Chouzenoux. Ils restent scotchés à la dernière place du classement, avec 22 points et quatre victoires seulement en 19 journées.

 

La stat’.

 

18.. Comme le nombre de points laissés en route à Jean-Dauger par l’Aviron Bayonnais, en partant sur une base de victoires à quatre unités. Après dix matchs dans leur stade, les Basques affichent un peu reluisant bilan de quatre succès, trois résultats nuls et trois défaites. Outre le partage des points avec Castres (12–12), Lyon (22–22) et Pau (25–25), ils se sont inclinés devant Montpellier (9–21), le Racing 92 (3–16) et La Rochelle (17–42). Trois réceptions sont encore à leur menu : Bordeaux-Bègles (18 mars), Paris (8 avril) et Grenoble (29 avril).

 

Le joueur.

 

Raphaël Lagarde. Le demi d’ouverture de 27 ans a connu samedi sa sixième titularisation de la saison (14 matchs). Avec le prêt de Willie Du Plessis à Montpellier, le natif de Pessac est désormais le garant de la conduite du jeu bayonnais. Auteur d’une prestation remarquée le 18 février à Clermont (46–27) pour sa première depuis le départ du Sud-Africain, Lagarde a réalisé à nouveau un match intéressant. Son association avec le demi de mêlée Emmanuel Saubusse a fluidifié les offensives basques.

 

La décla.

 

« Ce n’est pas une défaite, c’est un match nul. On voulait gagner ce match mais on se console en se disant que Pau avait battu Grenoble, avait gagné à Toulouse, et qu’ils n’ont pas pu nous battre, ce qui était leur objectif. Même si on est faibles par moments, ou pas au niveau, on a fait match nul contre l’équipe qui est 6e (NDLR, 5e) du Top 14. » Le propos est signé de Vincent Etcheto, manager de Bayonne, lors de la conférence de presse d’après match. Quelques minutes plus tôt, au micro de Canal+, il déclarait, sourire en berne : « Même si on est un peu à la ramasse, même si on est derrière au classement, on prouve qu’on n’était pas loin d’avoir notre place dans ce Top 14. »

 

Le chiffre.

 

Sept. Le nombre de chances qu’ils restent au Bayonnais pour se faire plaisir et « sauver l’honneur », pour reprendre les termes des supporters. « On a encore de beaux matchs à disputer », insiste l’entraîneur en chef. Qui promet un retour conquérant à l’entraînement, aujourd’hui. « On va se dire qu’on va aller faire un résultat à Toulon. On va se le répéter pendant les dix heures de bus pour aller là-bas. »